Ma force : c’est d’être différent !

Ma force : c’est d’être différent !

Ma force : c’est d’être différent ! Quelle place laissons-nous aux atypiques ?
Vous vous trouvez bizarre ? Non c’est eux qui le sont ? Faites de votre différence votre force.

Ma force : c’est d’être différent !

Dans notre société contemporaine nous aimons nous retrouver entre pairs, entre soi, entre normés… Comment est constituée votre équipe ? Êtes-vous tous de même couleurs, même catégorie sociale… ? C’est vraie que c’est rassurant et sûrement plus facile au quotidien de s’entendre. Pourtant si dans un village nous nous marions qu’entre nous alors nous serons rapidement déficients car la diversité est une richesse nécessaire à la vie.

Travaillez-vous avec des collègues atypiques ? Il y en a très peu, du moins ceux pour qui l’atypisme est évident sont exclus. Pour les autres, ils arrivent plus ou  moins à le cacher en se sur-adaptant pour survivre. Pourquoi c’est la honte d’être différent ? Qu’est-ce qui explique que nous préférons mettre de côté les atypiques ?

La catégorie des atypiques regroupe les hypersensibles, les zèbres, les aspergers, les dyslexiques, les haut-potentiels …

Les profils atypiques dans la population

Dans la population, nous avons 20% d’hypersensibles. Ce sont des personnes qui ont tous leurs sens décuplés. Van Gogh, Leonard de Vinci ou Marie Curie en font partie. C’est d’une telle richesse !

Lorsque les atypiques s’épanouissent, ils sont performants, fiables et créatifs. Ils savent penser en dehors de la boîte. Plus empathique, ils savent mieux répondre aux besoins de l’autre. Ils apportent des réponses plus intelligentes et adaptées car ils utilisent leurs sens. L’intelligence émotionnelle fait toute la différence.

Lorsqu’ils sont mal managés / éduqués / accompagnés, ils s’écroulent ou s’enferment. Ils ont besoin de se connaître et se comprendre pour s’accepter et organiser leur vie en conséquence. Ils ont un fort besoin d’intégrité et d’authenticité.

Oui ! Pour les autres ils sont fous, fous comportementalement, fous de se lancer dans ce projet, fous d’avoir pris cette décision… Ils ne seront jamais dans la norme et chaque effort pour entrer dans le commun est une souffrance imposée à soi-même. Et pourtant c’est grâce à cela qu’ils offrent une richesse complémentaire.

Voulons-nous que ces talents atypiques se fondent dans la masse ? Qu’ils écrasent leurs particularités pour obtenir la validation sociale ? Acceptons-nous qu’ils se gâchent et n’offrent pas aux mondes les solutions essentielles ?

La dyslexie s’explique par la capacité à voir en 3d, d’où leur difficulté à voir des lettres à plat. La Nasa embaucherait 50 % de dyslexique pour leur capacité extraordinaire à voir l’espace.

Ma force c’est ma différence 

Au premier abord, nous ne voyons aux gens hors-normes que des freins. Tout comme le singe ne peut plonger en profondeur et le poisson grimper à l’arbre, les atypiques ne peuvent certes pas faire ce que Monsieur Toutlemonde peut produire mais ils apportent ce qu’ils peuvent faire avec leurs différences.

La clé de la réussite est d’assumer pleinement cette particularité pour en faire une force. Oser être soi pour développer son leadership et prendre pleinement sa place car c’est le seul endroit où nous sommes bons.

Aujourd’hui les recherches en neurosciences permettent d’affirmer que les nouvelles générations ont des nouvelles capacités liées aux mutations génétiques comme l’intuition ou la télépathie.

Alors qu’allons-nous faire de leurs particularités ?

Des atypiques aux générations  3.0,  que faisons des différences ? Et les vieux ne pourrait-il pas constituer à eux seul une catégorie ? N’ont-il pas des spécificités particulière les rendant aptes pour certaines choses et inaptes à d’autres ? Que faire alors des autochtones ?  des créatifs, des gros, des femmes… ?

Si l’autre ne trouve pas suffisamment de sagesse ou d’amour en lui pour s’autoriser à vous condamner, s’il-vous-plaît, voyez en lui sa souffrance. Celle de ne pas s’accepter lui, dans toutes ses bonnes et mauvaises particularités. Celle de ne pas avoir compris que son bonheur sera quand il acceptera de prendre sa place et de ne plus se cloner. Et voyez en vous la capacité à accueillir l’autre dans ses différences, qu’il soit reconnus comme atypique ou non. Donner de l’amour aux parties qui ne nous paraissent pas, à première vue, positives. Dissonantes, elles restent pourtant des parties à éduquer qui trouveront un jour le chemin de l’harmonie.

Nous avons tous des particularités hors normes et c’est notre capacité à pouvoir les mettre au service de la vie qui fait toute la différence.

Amicalement,
Chloé

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