La réussite : un état d’esprit

La réussite : un état d’esprit

La réussite : un état d’esprit 

Parfois notre perception de la réalité est troublée et nous amène à penser que nous ne réussissons pas. Un autre point de vue peut s’ouvrir en observant les impacts déjà réalisés : le nombre de personnes sensibilisées, le nombre de contrats, de rendez-vous… ? Tout cela c’est de la réussite ! C’est important de le reconnaître. C’est déjà une réussite.

Donc quand on parle de réussite de quoi parle-t-on vraiment ? Réussir c’est quoi : vivre de son entreprise, gagner un salaire à 5 chiffres, avoir mis fin à la faim dans le Monde ?

Ces exemples sont biaisés Ces indicateurs ne dépendent pas de soi. C’est donc extrêmement important de se fixer des objectifs qui dépendent de nous et pas des facteurs extérieurs qui ne sont pas maîtrisables. Si je confonds ce qui est de mon ressort et ce qui ne l’est pas, je me condamne.

Se fixer de vrais objectifs

Il n’est pas possible de se fixer des objectifs qui ne dépendent pas de nous. Par exemple, si je  veux faire une économie de 20 % sur mon budget est ce que ça dépend de moi ? Non car si j’ai un accident ou du matériel essentiel qui tombe en panne, je vais être obligé de dépenser et je ne pourrai pas atteindre ce but. J’aurais donc échoué. Alors que si je choisie de limiter mes dépenses sur les 6 mois à venir, alors là ça dépend de moi. Ais-je besoin maintenant de cet outil ? Non je limite les dépenses. Est-ce que je dois remplacer la voiture en panne ? Oui, c’est essentiel au bon fonctionnement de mon activité. Je suis donc dans la réussite car j’agis sur ce qui dépend de moi. A la fin des 6 mois j’aurai plus ou moins 20% d’économie en fonction de ma performance à limiter les dépenses.

Si par exemple, je veux réduire le CO2 dans le Monde. C’est un idéal, une finalité. Je ne peux pas penser que je suis en échec car je ne suis pas capable de réduire le CO2. C’est inscrire l’échec en nous et tous ces enjeux (estime de soi…).

Donc ce peut être uniquement un objectif où nous avons le pouvoir d’agir comme : proposer (et non réaliser) à 30 entreprises une formation sur la réduction du CO2, appeler 10 nouveaux prospects par semaine (et non vendre 10 services). L’achat dépends de la personne en face. Vous votre responsabilité c’est uniquement d’appeler, de présenter votre discours commerciale le mieux possible, d’écouter son besoin…

Là vous jouez pleinement votre rôle.

Ce n’est pas un article pour entrer dans la médiocrité ou se déresponsabiliser. Il permet simplement de remettre les choses à leur place. Il y a des tas de facteurs extérieurs qui nous influencent et que nous ne pouvons pas maîtriser.

Maintenant si je veux m’améliorer, être plus efficace, aller plus loin, de quoi j’ai besoin ?

Je souhaite augmenter mon taux de transformations de vente ? Ça ne dépend pas de moi mais je peux faire des recherche, suivre une formation commerciale ou marketing, embaucher un prestataire de service … Cela dépend de moi. Suite à cette montée en compétence, je peux alors fixer de nouveaux objectifs cohérents comme : utiliser la psychologie positive dans chacun des appels téléphoniques prospects.

Faire de son mieux, ça ne veut pas dire se contenter de peu. Ce n’est pas une phrase de perdant genre : « j’ai fait de mon mieux ». Non ! Dans chaque action nous avons la responsabilité de donner le meilleur de nous-même avec un détachement des facteurs extérieurs.

Maintenant rester dans l’instant présent.

Est-ce que vous vous êtes donné tous les moyens pour atteindre vos objectifs ?

Si vous avez une vision précise de ce que vous voulez produire, considérez-la comme une boussole. Inutile de souffrir de ne pas y être encore, c’est le début du chemin. Pour monter l’Everest, vous allez poser un pied après l’autre. Quel est votre prochain pas ? Que devez-vous faire aujourd’hui ?

Il ne faut pas confondre le but et le moyen

Enfin l’échec ne peut pas être une option. Vous pouvez soit réussir, soit être sur le chemin. Chaque contrainte est une opportunité de faire différemment. Il ne faut pas confondre le but et le moyen. Ticket for change voulait obtenir un train pour faire le tour de France des initiatives. Malheureusement il n’arrivait pas à l’obtenir jusqu’au moment où ils se sont rappelé cet adage. Ils demandèrent alors un bus qu’ils eurent rapidement. Leur objectif n’était pas d’avoir un train mais de permettre le tour de France. C’est ainsi qu’ils vivent leur succès aujourd’hui.

 

A la fin de la route, il n’y a donc qu’une seule possibilité : la réussite.
Alors la vraie question est : de quoi j’ai besoin pour avancer aujourd’hui ?

Bonne lecture,

Chloé

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